Archive pour janvier, 2009

A PARIS PARTIE 8

Posted in Fanfictions, pur délires on janvier 20, 2009 by ballerinabelle

INTERDIT MOINS DE 18 ANS

Des heures à le regarder dormir blottit dans mes bras mes mains jouant et aggrippant ses cheveux tandis que l’aurore habillait nos peaux.

Nous nous levâmes presque en même temps , faisant douche commune avec tendresse
et dévorant notre petit déjeuner.
il était heureux et entreprît la conversation

Bien , mon ange des cieux qu’a tu envie de faire aujourd’hui?
vraiment je ne sais pas , t’as un programme à me proposer ?
Il arbora un sourire ravageur en avalant sa tasse de café …
Oui dîner surprise !
Encore , mais tu m’éblouis toi !
Pas autant que toi tu m’éblouis à moi mon trésor
alors prépares toi , il est déjà midi , moi je  vais planfier tout ça d’accord ?
D’accord vos désirs sont des ordres mon commandant .

Il se releva , et prît sa veste me souleva d’un bond de ma chaise
comme une petite fille , en m’attirant dans ses bras

Je reviens vite d’accord
J’acquiesa d’un signe de tête mettant mes bras autour de son cou
en collant mon front au sien
Je t’aime lui-dis je
Moi aussi
il m’embrassa tendrement mais mon coeur semblaît flotter
Bon j’y vais mon ange sinon ça va dévriller
je ris de sa remarque
Bien vas y !
il m’embrassa les cheveux et partit en me laissant seule le temps de me pomponner .

Je voulais le surprendre , je m’empara de la robe la plus saillante qui soît
et l’enfila , me regardant dans le miroir je souriais en voyant que j’étais
irrésistible comme je le souhaîté , le contraste de la robe bustier noir fourreau
qui était fendue se mêlé parfaitement aux dessous de dentelles que je portais
ainsi que mes  longs cheveux raidis et tombant à mes épaules j’étais prête.

Quand il arriva , j’en ai pris pleins les yeux
son costume ravissaît son élégance et sa beauté
j’en avais presque envie de pleurer .

Hé bien ! mais que vais je faire ? tous les hommes vont te courrir après
Mais non que racontes tu ?
Je m’approcha de lui en posant ma tête contre son coeur il battaît
ausi fort que le mien.
Marie avec une bombe comme toi je suis foutu !
Je rigolais et déposa un doigts sur ses lèvres en le regardant
amoureusement.
Foutu mais je suis à toi !
Il me souriat de soulagement
Bien on y va il est dèjà 17 h 30 ,je suis prêt à affronter les regards de ces chers messieurs sur toi .
Nous prîmes nos affaires , et monta dans l’ascenseur
le garçon d’étage avec des yeux de merlants frits à mon égard pendant que mon astre toussotait de mécontentement
arrivé en bas il me prît par le bras et me dit à l’oreille
Ah si j’avais pu lui en mettre une !
Tu es jaloux ?
Horriblement
Je pouffa de rire tandis que nous marchons en direction de la limousine.
Il m’ouvrît la porte avec galanterie
Après vous chère madame
Merci .

Un êtonnement s’empressa de moi
curieuse
Où est le chauffeur ?
Hum… il et partit mangé il revient dans une heure
un rire diabolique éclairé ses traits.
Et on va rester comme deux idiots à l’attendre ?
On va combler l’ennuie
Comment ?
Ah bah devine !
Tu m’a piégée ! chenapan va !
T’as pas envie d’essayer les sièges ?
Je m’empoupra si mais…
Mais quoi ? regardes des fraise du champagne et un foulard
Un foulard tu m’intrigues
Il s’approcha de moi et m’embrassa les mains
laisses toi aller et fermes les yeux
Je ferma les yeux puis ses mains mît le bout de tissus autour   de ma tête
Attentive , je sentis ses lèvres embrasser mes mains et mes bras
en remontant vers mon menton et ma clavicule en la chatouillant de baisers
et mordillant le lobe de l’oreille , je trésaillais , ses lèvres s’approchèrent des miennes
avec ferveur , avidité sa bouche était mienne est mienne état sienne
mon souffle diminué tandis que ses mains titillaient les pans de ma robe
je voulais faire de même mais il me plaqua avec détemination
Chut ! ne bouge pas ne dis rien ..
Il recommença sa manoeuvre et tira d’un coup sec le haut de ma robe
et m’embrassa ma poitrine de façon exquise où mon coeur s’enflammaît
ses mains était brûlante mon front aussi , il joua de nouveau avec les pans de ma Robe
et  me l’enlevant complétement en me relevant les reins
J’étais entièrement à lui nue et crue
Sa bouche était passionelle fatale sur mon ventre bouillannt balbutant
nos respirations s’accélérés tandis que ses lèvres jouaît sur mon aine
remontant à mon entrejambre et prît ses mains en m’écartant les jambes avec
férocité j’étais toujours dans le noir et mon corps était sien
Sa bouche était assoifée à mon bas ventre sa langueétait débordante de plaisir
je m’éfforçais à respirer à bout de souffle
mes ongles aggripant la banquette pendant que ses cheveux caressaient
mon ventre , je crias indéfiniment heureuse sous ses lèvres avides de tortures
mais sa main remonta sur mes lèvres pour m’empêcher de crier .
Un instant après je sentis son corps brûlant cntre le mien
il m’attira avec brutalité contre lui j’aimais ça
m’embrassant avec envie me caressant tout mon corps du bout
de ses doigts , et m’allonga avec toute la force de son corps en s’empalant
sur moi , les yeux bandés, des larmes de plaisir coulaient sur mes joues ous ses merveilleux va et vient me fît perdre le contrôle , mes bras enroulant sa taille j’avais l’impréssion
de brûler au paradis ses lèvres ne se décollaient pas des miennes mais temps à autre
la divinité de l’instant était accompagné de champagne qu’il versa à mes lèvres
et aux siennes , heureuse entre ses bras cheveux en batailles , les yeux enfin dévoilés
avalant quelques fraises , et sirotant le champagne il me prît le visage dans ses mains
Marie , tu es ma vie !
Toi aussi
Nous rhabillant rapidement , aux anges ensemble la surprise n’était pas terminé
et la nuit ne faîsait que commencer.

A jamais

Posted in Uncategorized on janvier 9, 2009 by ballerinabelle

Le message que je vais délivrer et dédié à Mathias mon meilleur ami

Il y’a une demi heure le téléphone a sonné

la voix de ma mère tremblotante me demandant de m’assoir et de ne pas devenir cinglée , c’est fini Marie c’est fini il s’est éteint mon coeur brûle à cet instant , les larmes sont devenues acides sur mes joues dieu que tu vas me manquer mon petit lion , je hais la vie à cet instant qui me ramène à un an et demi en arrière où je passais les nuits à l’hôpital pendant que lui aussi s’éteignaît à cause de cette putain de lucémie cette nuit tu l’as rejoinds

mon coeur est en sang mes larmes infinie je t’aimerais toujours mon petit lion ta prunelle

Je ne suis pas prête de poster de fanfic d’aussitôt j’éspère que vous comprendrez

une chose importante malgré tout ! donnez votre sang croyez moi vous ferez un geste noble  http://www.laurettefugain.org/

FANFICTION PARTIE 7

Posted in Fanfictions, pur délires on janvier 5, 2009 by ballerinabelle

Je l’aimais trop , de plus en plus d’ailleurs
l’idée de me séparer de lui me semblaît insurmontable
de le savoir a des milliers de kilomètres de moi.

Paisiblement endormie contre sa peau
il me réveilla , tendrement il était 5 heures du matin.

Que t’arrives t’il ?
hum… je voudrais essayer un truc
quoi lui-dis je demi endormie
La douche , ça nous fera du bien , un sourire malicieux s’affichaît sur ses lèvres
ha toi t’as une idée derrière la tête
oui , allez viens !

Nous , nous levâmes du lit en coeur
courants vers la salle de bain prenânt le gel douche au passage.

Finalement son idée était bonne
nous lavant mutuellement , nous massant et nous embrassants sous l’eau brûlante

Fixant ses yeux bleus dans mon regard trouble il m’attrapa par les bras sauvagement
me plaquant contre les parois de la douche , m’embrassa d’une bouche avide , descendant ses lèvres
vers mon cou me mordillant tendrement le creux du coup , plaquée contre les parois une des ses mains tenant mes mains
avec force d’un côté et de l’autre sa  main écarta mes hanches j’étais prisonnière , sa bouche embrassant férocement
mes seins , sa tête descendant le long de mon ventre , ma respiration s’accéléra lorsque il me lâcha les mains
pour plaquer mes hanches avec force en les écartant son visage approcha de mon bas ventre
j’étais prête à souffrir , sa langue s’enroulaît contre mon clitoris pendant qu’une de ses mains
y descenda au même endroit introduisant ses doigts dans ma chair tendre dans des va et viens , ma respiration elle tenaît
le coup , mes tempes tremblaît et mon coeur explosait , sa bouche était assoiffée , avide sa langue brûlante ses doigts
divins , l’effet de ses caresses et de l’eau chaude durcissant un peu plus , où sa main parfois remonta pour titiller mes seins
je brûlais , me consumais , criant fermant les yeux .

Reprenant mes ésprits en vain je l’embrassa langouresement sexuellement
je le plaqua à mon tour  , m’accroupissant prenant son merveilleux attribut dans ma bouche
le tillant , du bout par des baisers finissant dans un calvaire chaotique au fond de ma gorge
le voyant crier , pleurer de plaisir grimaçant sous mes caresses d’une subtile torture en enfonçant ma tête sur son bassin.

On brûlait ensemble sous le jet bouillant de l’eau il m’embrassa passionément
me releva et me prena m’attirant dans son bassin , l’eau rendaît nos coups de reins plus profonds
il me plaqua contre les parois en relevant mes jambes en m’attirant plus fort et plus profondément

manquant de place toujours accollés comme deux aimants nous sortîmes
de la douche nous empâlant contre le lavabo criants en harmonie , faisant tomber toutes les bouteilles et
affaires de toilettes au passage , il me faîsait l’amour si fort que mon visage s’écrasaît contre le miroir.

Toujours emboîtés et bouillants , l’on se jetta sur le lit , il me fît changer de position
me fît tourner le dos s’allonga sur moi écatant mes cuisses et s’introduisat avec force
c’était bon si bon , ses bras me soulever le bassin pour preendre le plaisir intensément
l’entendant crier , pendant que mon visage était enfouît dans l’oreiller , pendant cette
merveilleuse petite mort , sentant nos corps se raîdir en même temps  en finissant ensemble
en touchant les anges.

Le matin était là , me caressants les cheveux , m’embrassant  tendrement le front
ses bras barricadés contre moi , blottit contre sa peau , me yeux était clos .

L’entendant prononcer des mots d’une infinie tendresse

Dors , mon ange dors .

644b4de46f525270a1a6838b49440d95

FANFICTION PARTIE 6

Posted in Fanfictions, pur délires on janvier 4, 2009 by ballerinabelle

INTERDIT MOINS DE 18 ANS

La journée avait passée agréablement , à une terasse d’un café charmant
nommé le Café noir , serrant nos mains yeux dans les yeux
aux paroles pleines de promesses.

Tu vois la plus belle chose quui me soît arrivé en venant en vacances ici c’est toi
tu es si belle , si entière c’était inéspérée et pourtant je t’ai trouvé
Et moi , alors si je m’attendais à ça , toi ici c’était irréel au début
et pourtant on est là ensemble , je ne veux plus qu’on se lâche
moi non plus Marie tu as changé ma vie
Approchant ses lèvres des miennes où un long baiser se déclara
mon coeur semblaît éclater.

Tu sais de quoi j’ai envie
Non lui répondis-je interloquée et impatiente
De toi
ses baisers se faisaient appuyés .
Hum… moi aussi mais ce n’est pas vraiment l’endroit , alors je te proposes d’y aller
ok , mais vite sinon je te violes sur place
ésclaffant un rire nous nous levâmes laissant la monnaie sur la table
courants vers le premier taxi , le trajet nous parût interminable
si on ne s’était pas retenue , on auraît dèjà essayé le siège arrière.

Enfin arrivés , traversants l’hôtel comme deux fous , prenânt l’éscalier
ouvrant la porte la fermant derrière nous.

Ah tu es à moi
Prononçant ces paroles , il me déshabilla furieusement
arrachant , mon soutien gorge complétement fichu désormais
et tirant d’un gete sec mon string …

Il me plaqua contre la commode , m’embrassa et me mordis la langue temps à autre
je sais comment te mettre le feu , mon jolie fleur
il s’agenouilla , m’écartant les jambes avec férocité
et plongea sa tête à mon entrejambe , plaquant ses mains sur mes cuisses
jouaît de sa langue sur mon clitoris l’aspirant oui il était mort de faim , sa langue
s’introduisa au fond de mon muscle sa respiration prenaît le contrôle sur moi
mes jambes étaient raides , ma respiration essouflée mes cris qui l’encouragaît
Continues , continues t’arrêtes pas
perdant les pédales , du feu prenânt dans mon bas ventre , il était entrain de me tuer cette mort était fabuleuse .

C’est à mon tour de m’occuper de toi et de te gâter lançais- je coquine et féline
Je l’embrassa , et le jetta sur le lit m’accroupant sur lui
je lui arracha sa chemise déposant des baisers chastes sur son visage et son cou et plus entreprenant sur son torse léchant ses tétons le regardant dévriller , descendant mes lèvres toujours plus bas , défaisant son pantalon le pauvre il n’en pouvaît plus vu la bosse déformant son boxer , j’entrepris de l’arracher et afficha ses attributs les carresants avec mes mains
la folie s’empara de moi ma bouche envieuse sauta dessus , le prenant sans retenue , l’embrassa et m’en empara pour un divin instant , ma langue brûlante le faisais crier grogner , il était si beau , ma bouche était devenue l’objet du délit de son plaisir partagé.

Non rassasiés l’un de l’autre , nos lèvres s’accrochèrent dans des baisers profonds et sensuels voir sexuels , pendant que le bout de ses doigts pinça mes seins .

Prends moi lui – dis je dominatrice
m’écartant les jambes , prenant un regard animal son bassin s’approchant du mien
j’étais mûre , il me prena avec force et délice ses coups de reins se faisant de plus en plus sauvage , nos bras attachés ensemble afin d’en ressentir un peu plus on criait ensemble nous mordant les lèvres .

Changeant au moins 7 fois de position nos corps étaient faits pour s’entendre
ses coups de boutoir me rendaît de plus en plus folle , c’était exquis
les perles coulant sur nos corps nos peaux étaient volcanique , le lit était en feu
enfoncés l’un dans l’autre , chauds comme la braise , le nirvana approcha
je sentais ses jambes se raîdir , mon front bruler
arrivant ensemble dans les cieux les larmes coulaîent

Je t’aime lui dis-je dans un cri
Je t’aime aussi …

Nous regardant l’un l’autre nus allongés éssoufflés , dans notre jardin d’eden
repus et heureux lovvve m’endormant dans les bras de celui que j’aimais.

FANFICTION PARTIE 5

Posted in Fanfictions, pur délires on janvier 4, 2009 by ballerinabelle

C’était l’aube , on avaît passés la nuit à corps est à cris
mordant nos  lèvres d’un plaisir abondant .

Me réveillant dans ses bras , regardant sa beauté et la bonté que son âme dégageaît
joyeuse , je lui embrassa le front afin de le réveiller .

Alors , bonjour bien dormi ?
Un brin épuisé par tes agréables tortures ma belle
hum… c’est que tu étais tellement motivé aussi
hé j’avais de quoi être motivé
il plongea son regard droit dans le mien
me prenant la main .

une montée d’angoisse me submergea
je savais bien que la fin de ce rêve finira
je commençais à sangloter

Qu’est ce que tu as ma jolie fleur , je n’aime pas voir ton si joli visage , attristée
c’est de ma faute ?
je m’approcha accolant ma tête à son cou en pleurant
non , c’est de la mienne , je commences à trop m’attacher à toi
autant physiquement que mentalement et quand l’on se quittera je serais perdue
sans toi ..
ah ! voilà donc ce sentiment est partagé je ressens la même
crainte que toi , je suis accro à ta peau , à tes lèvres à ton parfum
à tes yeux et à ton coeur , je ne sais pas ce qui nous arrive
mais je te promêts que l’on ne se lâchera pas , malgré que j’aurais un emploi du temps
chargé j’essaierais de t’appeler le plus possible de te voir dés que le temps me le permettra
parce que …
Parce que ? continues je t’en supplies lui dis- je en lui serrant les mains
Je t’aime , oui je t’aime Marie , comme je dois te paraître idiot , tu dois
pensé que je profîtes de la situation , mais c’est sincère tu es si
différente de toutes ces filles qui n’en veulent qu’a mon nom , où
ma popularité , tu as juste cherché à m’aimer en tant qu’être humain
et non pour mes rôles
les larmes coulaîent j’étais devenue une vraie fontaîne à présent
Oh c’est la plus belle chose que l’on a pu me dire , moi aussi je t’aime
alors sèches moi tes larmes et profitons de la semaîne qui nous reste
en ne laîssant aucunes miettes
Je le serra de toutes mes forces dans mes bras
Bien il est 11 h 00 on déjeune tranquille ici et après on va au sacré coeur
ça te vas comme programme ?
Parfait on prend une douche ensemble ?
Oui mais d’abord faut que je fasses monter le déjeuner et j’arrives
je l’embrassa tendrement , et sauta dans la douche en criant
Je t’attends !

Nous prîment notre douche ensemble , dévorants nos peaux et le déjeuner
qui résidaît sur la table .

Hum… je mets quoi ?
rien du tout t’es parfaîte toute nue
Oui sauf que j’ai pas envie de me faire violer
il ria à ma fausse lamentation
alors une petite robe , bien mignonne
bien allons y pour la petite robe noir en laine
ok et moi ça va le jean et la chemise
t’es splendide , c’est interdit d’être aussi beau
et toi tu t’es vue t’es magnifique
merci .

Une fois prêts et emmittuflés dans nos manteaux , sortant nous dirigeant devant l’hôtel
un taxi nous attendait

t’as tout prévu ? t’es une perle
non une huître la perrle c’est toi
je riais à gorge déployaît avec lui
montant dans le taxi .

Il lança d’un ton heureux et fier au chauffeur
S’il vous plaît direction Montmartre le sacré coeur

durant tout le trajet on arrêtais pas de batifoler sous l’oeil du chauffeur qui nous
fixais dans son rétro …

on faisait messe basse
on devraît peut être arrêté si jamais il t’a reconnu
hum… trop vieux et trop poilu ce n’est pas mon genre de fan
je ris toujours à voix basse.

Enfin arrivés le chauffeur un brin ronchon
annonça qu’on état enfin arrivés
20 euros si’il vous plaît
ah oui oui attendez , tenez gardez tout
j’en croyais pas mes yeux
il avat sortit un gros billet de 50
le chauffeur roulaît des billes
mais accepta sans reprôches
nous sortîmes de la voiture du pauvre traumatisé.

Marchant bras dessus , bras dessous , admirant la beauté de cette basilique
s’embrassant temps à autre , heureux …

Je suis tellement heureux à tes côtés , je deviens fou de toi
moi aussi
prenant mon visage dans ses mains

une prôse merveilleuse sortît de ses lèvres immortalisant l’instant

Cette âme qui se lamente  En cette plainte dormante La mienne, dis, et la tienne, C’est la nôtre, n’est-ce pas  ?Dont s’exhale l’humble antienne , Par ce tiède soir, tout bas ?

Tu cîtes Verlaine ?
Oui  je trouves que ce poème nous correspond tu ne trouves pas
Oui lui dis- je l’embrassant langoureusement scellant mes bras autour de lui
assomée par son regard et son parfum , lui m’embrassant le front , et la joue remontant à l’arrière de mon cou , déposant ses lèvres envieuse sur mon cou me prodiguant un
divin suçon , marque de son amour .

Tu peux être sûre que je t’aime Marie
je t’aime aussi.

La suîte de l’après midi s’annonçait merveilleux désormais j’avais un ange à mes côtés .

* Verlaine extrait de prose C’est l’extase langoureuse*
love_by_gabatinie

FANFICTION PARTIE 4

Posted in Fanfictions, pur délires on janvier 2, 2009 by ballerinabelle

Evidemment il s’agît d’un délire XD , team perv profitez en bien 😆

INTERDIT – 18 ANS BIEN SUR

Je me réveilla toujours entourée de ses bras , de sa peau autour de moi
repensant à ce qui venaît d’arriver , un sourire angélique sur mes lèvres
lui dormant paisiblement , comme un enfant
or il était dèjà 3 heures de l’après midi .

Je pris soin de me relever doucement , afin de ne pas le réveiller
effort qui ne servît pas à grand chose , il se réveilla aussitôt dés que
j’enleva mon corps du sien ,

hé ma jolie où va tu comme ça ?
bonjour , bien dormi
oui , mais dis moi pourquoi pars tu ?
je ne pars pas , mais tu vois il est 15 h 00 et j’aimerais prendre une douche et avaler quelque chose
hum… hé bien cette nuit aura était pour le moins grandiose , enfin je l’èspère
oui et d’ailleurs je suis morte de faim
tu as faim de quoi , que veux tu que je te commandes ?
disons un grand bol de café noir , du jus d’orange ,
des oeufs brouillés et des croissants et toi sur un plateau dis- je sur un ton amusée
très bien , on va faire brunch commun , pour la suite disons que ce sera l’amuse bouche
je lui répondis en jettant mes lèvres sur les siennes
et me releva aussitôt me dirigant vers la douche
j’adore tes fesses !
hé t’as pas honte de me reluquer ?
ben quoi c’est la vérité
j’éclatais de rire en allant dans la salle de bain
je pris ma douche rapidement enfilant mon peignoir
et sortis rapidement de la salle de bain
il n’était plus là et mes affaires non plus
il y’avait le lit de fait les divins plateaux déjeuners déposés sur la table
où un mot était joînt
Ne t’inquiètes pas je reviens de suîte ne bouges pas , baisers.

Je m’asseya avalant mon verre de jus d’orange regardant la brume solaire de paris par la fenêtre

quinze minutes étaient passées il était enfin arrivé , surprise il était changé et portaît mes deux grosses valises
à ses bras .
Alors que complotes tu lui dis-je intriguée et curieuse
Que dirais tu de rester dix jours de plus ici avec moi dans ma chambre ?
La joie était immense , j’en pleurais et me jetta à son cou
Mais comment ?
Disons que je m’attaches à toi et que j’ai prévenu la réception que ta suîte était désormais vide
puisque tu allais partager ma chambre , d’ailleurs c’est très dur de prendre une douche dans la baignoire dit-il sourire en coin
parce que t’as essayé la baignoire ? pourquoi tu n’es pas venu avec moi sous la douche ?
l’idée ma traverser l’ésprît mais celle de te faire cette surprise était plus forte
je le regarder , avec douceur et l’embrassa en guise de remerciement .

Tu sais que je ne suis pas rassasiée ?
quoi ? tu as encore faim
oui de toi
hum… remarques moi aussi
il est 17 h 00 on a largement le temps de profiter de l’amuse bouche lui dis je sur un ton coquin
j’ai envie de toi.

Il m’embrassa de manière animal cette fois ci sa langue jouait avec la mienne dans une bataille sans merci
en ayant presque envie d’étouffer de lui , il défît la ceinture de mon peignoir en plaquant sa main contre mon entrejambe
et en continuant de m’embrassaît jouaît de ses doigts abile avec mon clitoris , je défaillais manquais de souffle
aggrippant mes main dans ses cheveux , ses doigts s’enfonçant un peu plus dans ma tendre chair
je voulais plus je le poussa violemment en le jetant sur le lit , j’étais pire qu’une panthère affamée je voulais tout de lui
sans retenue , complétement nue agenouillée sur le lit , je défis sa chemise avec hargne embrassant son torse avec envie et délectation
je descendais toujours plus bas , et défis sa ceinture enlevant tout ce qui pouvaît paraître comme vêtements
je m’attardais à l’endroît de mes désirs inassouvis en l’approche de mes lèvres goûlument , en le regardant fermer les yeux
sous mes carresses subtiles et indécentes , il plaqua ses mains sur ma tête histoire de m’attarder un peu plus à ce divin endroît
un cri rauque s’en échappa de sa gorge , où de la mienne le plaisir s’en ressentaît.

J’écartais les jambes m’asseyant sur lui , je voulais être collée à lui comme un aimant
j’en pouvais plus et lui aussi , je sentis son précieux s’introduire tendrement dans mon vagin assoiffé de lui
il commença des coups de reins lents et de plus en plus rapide auxquels je répondais dans des cris
de joie partagés griffant ses épaules , ma tête enfouie dans son cou , où l’odeur de sa peau était encore
plus aphrodisiaque , je lui mordaît ses lèvres m’aggrippant aux draps , et soudaînement l’envie de changer de position lui vînt à l’esprit
il me plaqua dos contre le lit et s’assis à califourchon sur moi m’étirant les jambes , et s’introduisa une fois de plus avec sauvagerie
je n’étais plus qu’un corps , criants ensemble et ses mains qui tortillaîent le bout de mes seins qui temps à autre descendaîent vers mon clitoris ,
à chaque coups de boutoir merveilleux on se rapprochaît du nirvana , aggrippant mes bras au cadre du lit , en criant vers la divinité
suprême , nos corps collants , l’odeur de nos peaux on étés prôches du point de non retour , c’est dans un cris merveilleux ressemblant à une
communion délicieuse que l’on monta ensemble au ciel.

Allongés nus l’un contre l’autre , humant nos peaux , sa main contre mes seins une autre caressant mes cheveux ,
nos regards perdus par le plaisir , notre respiration indéterminée de notre fabuleuse union , blottit l’un contre l’autre
nos lèvres qui se collaîent ensemble , la nuit arrivée presque .

hé bien quel magnifique amuse bouche tu fais ma belle .
il nous reste le dessert , non ?
tu as encore faim , quelle gourmande !
oui , d’ailleurs si je veux pouvoir goûté au dessert , je dois prendre des forces et toi aussi
hum , très bien vais faire monter un bon petit dîner avec du champagne
hors de question de quitter le lit ce soir , on a de la cuisine à faire !
j’éclatais de rire en l’embrassant tendrement .

Tu veux bien être mon chef ?
bien sûr avec plaisir , ma jolie
je ne pourrais jamais être rassasié de toi
moi non plus …

FANFICTION PARTIE 3

Posted in Fanfictions, pur délires on janvier 1, 2009 by ballerinabelle

cette partie contient des scènes pouvant ôter les plus jeunes donc interdit au moins de 18 ans .

Que de merveilles ses bras , rien que ses bras , ses yeux bleus dans mes yeux dorés ….
Le jour était là , il était six heures du matin , presque 12 heures qu’on se connaîssait
non je n’avais aucune envie de le quitter , ma tête accollée à son torse les jambes allongées sur le siège
de la limousine j’étais bien dans une bulle que nulle ne pouvaît m’enlever.

Le trajet qui nous ramenaît sur le chemin du retour passa bien trop vite à mon goût
j’avais presque envie d’empêcher la terre de tourner pour rester contre lui
mais hors de question de le laisser partir non où de remonter seule dans ma chambre
ni une ni deux je pris son visage dans mes mains , approchant mes lèvres des siennes
l’embrassant passionément je ne sais pas ce qui m’arrivaît j’étais complétement
sous son emprise , je ne pensais plus à rien juste au moment présent.

Nous descendîmes de la limousine , entrant dans l’hôtel , prenant les escaliers en courant
comme des enfants , se dirigant vers sa chambre situé au deuxième étage hum… se trompant
de porte j’ésquissa un rire , enfin il ouvrît la bonne porte cette fois ci numéro 84
la refermant avec précision jeta le jeu de clé sur le fauteuil …

S’approchant de moi , m’entraînant par le bras sur le lit , je perdis ma chaussure dans son geste , il me regardait toujours avec
cet air surpris , j’étais troublée mon coeur aussi  , ses lèvres laissant échapper un souffle avant de me dire …

tu me rends fou , c’est pas croyable ça

Si ça l’est car c’est réciproque

alors autant se laisser aller

IL m’embrassa avec fougue mélange d’envie et de tendresse , je me laissais emportée par ses lèvres
je ne voulais rien d’autre que ses mains sur moi , et la nuit blanche n’était pas terminé…

Je lui laissa prendre l’initiative de s’occuper de moi , me mordillant les lèvres , me couvrant le visage de baisers tout en retirant ma robe
de ses mains emplies de douceur , et moi qui déboutonnaît sa chemise je l’aurais arrachée si j’aurais pu
ses baisers commençaient à être précis desendant le long de mon coup , jusqu’a la hauteur de mes seins , embrassant mes épaules
troublant de tendresse , déposa des baisers sur ma poitrîne la mordant avec avidité je soupirais , avec difficulté
son visage descendant vers mon nombril et les caresses des ses cheveux m’envoyaît des frissons jusque dans ma nuque
le recouvrant de baisers de ses lèvres comparables aux caresses du vent , allant toujours plus bas , en remontant de ma jambe avec ses lèvres
et arranchant ma culotte avec ses dents seule victime de ses caresses

Mon bas ventre n’état qu’une île qui se laissa brûler par le soleil de sa bouche , mon corps qui se tordant dans les draps , mon front brûlant , ma respiration finnissant dans un cri.

Remontant vers mes lèvres pour m’embrasser je me mis face à lui , lui arracha un baiser sauvage , lui embrassa les mains , les bras remontant aux épaules
vers son cou , et vers son torse où l’odeur de sa peau , ne faîsait qu’empirer mon cas , je lui dévora son torse de baiser , jouais avec ma langue
mes cheveux sur son ventre le fît sourire comme des chatouilles , hum.. intéressant , je le débarassais de sa ceinture , de son pantalon , et du pauvre boxer qui ne pouvaît plus rester là , je lui lançais un regard glaçial détrompeur , et m’amusa de cet endroit où le boxer semblaît mal à l’aise , où là son plaisir en prît pour son grade.

Epuisé souriant non ce n’était pas terminé je voulais sa peau sur la mienne , me ettant sur lui prenant possesion de l’un de l’autre union superbe , nos corps étient incendiés , nos coups de reins saccadés notre respiration proche de la petite mort si délicieuse , nos lèvres aussi collées que nos corps collants , mes ongles plantaîent sur ses épaules , j’étais au paradis …

la nuit était passée , le jour était là il était Dix heures du matin , penauds allongés seuls au monde , moi mi endormie sur son torse nu , sa main caressant mes cheveux
l’aurore derrière les rideaux épais , on avaient la matinée pour se reposer dans les bras l’un de l’autre où nos coeurs résonnaient tels des bombardemment.